La Fédération sénégalaise de lutte (FSL) resserre l’étau autour des délais de délivrance des licences pour la saison sportive 2026-2027. Dans une circulaire datée du 29 septembre 2026, la Fédération fixe un calendrier strict et instaure une majoration progressive des droits de licence, pouvant atteindre le triple du tarif normal à compter du 1er avril.
La mesure concerne l’ensemble des acteurs et structures soumis à la licence fédérale : lutteurs, managers, entraîneurs, arbitres, promoteurs, administrateurs et dirigeants, associations sportives de lutte, ainsi que toute autre catégorie concernée par les règlements de la FSL.
Selon la circulaire signée par le président de la FSL, Ibrahima Sène, la période normale de délivrance des licences court du 15 septembre au 31 décembre de chaque année. Durant cette période, les demandes sont traitées au tarif normal correspondant à chaque catégorie.
Passé ce délai, la Fédération hausse sensiblement les droits. Du 1er janvier au 31 mars, le tarif est doublé. À partir du 1er avril, la sanction financière est encore plus lourde : les droits de licence sont fixés à trois fois le tarif normal.
Une application sans complaisance
La FSL appelle ainsi les Ligues, Districts, associations sportives, écuries et autres structures affiliées à prendre toutes les dispositions nécessaires pour permettre à leurs membres de déposer leurs demandes dans les délais réglementaires.
La Fédération prévient surtout qu’aucune dérogation aux majorations prévues ne pourra être accordée en dehors des conditions expressément prévues par ses textes réglementaires.
Entrée en vigueur avec effet au 15 septembre 2026, cette nouvelle disposition vise donc à encadrer plus strictement la gestion des licences et à responsabiliser l’ensemble des acteurs de la lutte sénégalaise.
Le message de la FSL est clair : pour la saison 2026-2027, le retard se paiera cash.
Abdou Latif NDIAYE
