Dans le cadre d’une série d’activités politiques et de proximité menées ce week-end à Kaolack, Amy Mara Dieye, ministre de la Pêche et de l’Économie bleue, a sillonné plusieurs quartiers et structures de la ville afin d’être au plus près des populations et de recueillir leurs préoccupations.

L’un des temps forts de cette tournée a été sa visite à la pouponnière de Bongré. En sa qualité d’ambassadrice de l’association Santé Social Afrique (2SA), elle a pris part à une cérémonie de remise de dons destinés aux enfants accueillis au sein de cette structure.
Au-delà du geste de solidarité, cette visite revêtait une forte portée symbolique. Elle a permis de rappeler l’importance de placer la protection et le bien-être de l’enfant au cœur des priorités sociales. Offrir aux enfants un cadre propice à leur épanouissement, veiller à leur santé, à leur éducation et à leur bien-être revient à poser les fondations d’un avenir plus solidaire et plus inclusif.
Les échanges avec les responsables, le personnel et les enfants de la pouponnière ont également été l’occasion pour la ministre de réaffirmer son attachement à une démarche fondée sur la proximité, l’écoute et la solidarité envers les couches les plus vulnérables.
« Être aux côtés des plus vulnérables n’est pas une option, c’est un devoir », a-t-elle notamment souligné.
Amy Mara Dieye a par ailleurs salué l’engagement de l’association Santé Social Afrique (2SA), ainsi que le travail accompli au quotidien par la direction et le personnel de la pouponnière de Bongré.
« J’adresse mes remerciements les plus sincères à l’association Santé Social Afrique (2SA) pour son engagement constant, à la direction et au personnel dévoué de la pouponnière de Bongré, ainsi qu’à tous les partenaires et bonnes volontés qui ont contribué à la réussite de cette journée », a-t-elle déclaré.
À travers cette initiative, Amy Mara Dieye entend ainsi inscrire son action dans une dynamique de proximité et de solidarité, avec une attention particulière accordée aux enfants et aux personnes les plus vulnérables.
Moustapha NDIAYE