Sports CÔTE D’IVOIRE: BELL au soutien de DROGBA La rédaction 27 juillet 2020 0 En difficulté dans sa candidature à la présidence de la Fédération ivoirienne de football, Didier Drogba pourrait être contraint de renoncer à se présenter. Une situation que déplore Joseph Antoine Bell, ancien gardien de but du Cameroun et actuel chroniqueur à RFI. « C’est incompréhensible, il y a comme un besoin de couper les têtes qui dépassent », a lâché l’ancien portier des Lions Indomptables, interrogé par l’Agence de presse sénégalaise (APS), estimant que ces difficultés des anciens internationaux africains dans leurs pays étaient à contre-courant de ce qui se pratique dans les instances internationales. C’est l’ancien président de la Fifa (Sepp) Blatter qui a lancé l’idée en premier en faisant appel à (Michel) Platini. Et dès son élection en 2017 à la CAF, le président Ahmad a fait appel aux « Légendes » africaines pour faire avancer les choses. Et ça doit être dans l’ordre naturel des choses. » Bell : «Souvent, on se donne bonne conscience» «En Afrique, ça ne pose aucun problème si ce sont des universitaires qui sont nommés recteurs dans les universités. Mais si c’est un footballeur, qui a joué partout et qui a représenté son pays à tous les niveaux, qui se porte candidat, il y a toujours à redire», poursuit Bell, qui prône moins de conservatisme. « le pari d’écouter ses idées et même si à la fin de l’aventure, il n’est pas élu, celui qui a reçu l’onction des clubs peut trouver certaines idées pertinentes et les ajouter à son programme. Mais, souvent, on préfère se donner bonne conscience en faisant appel aux anciens qui ne remettent pas en cause votre gouvernance et qui n’ont souvent aucune ambition pour le football de leur pays» Un tacle aux instances ivoiriennes Pour Joseph Antoine Bell, les footballeurs africains se trouvent dans une situation paradoxale. « Adulés par les dirigeants » quand ils portent les couleurs [du pays] sur les terrains, ils « deviennent comme des pestiférés quand ils vont terminer leur carrière et avoir des aspirations pour faire bouger les choses », a estimé l’ancien de l’ASSE et de l’OM, avant de conclure, en taclant sans les nommer les instances ivoiriennes, qui refusent pour l’heure de parrainer Didier Drogba. « Personne n’a dit qu’il suffit d’avoir été un ancien joueur pour diriger les Fédérations, mais il y a aussi qu’on ne peut pas continuer à mettre à la marge ces anciens footballeurs, ces anciens arbitres qui peuvent faire bouger les choses dans le bon sens.» Post navigation Previous: Nécrologie: Babacar TOURÉ fondateur du Groupe Sud Communication est décédéNext: Birahim Seck alerte : «Il ya un plan de liquidation du patrimoine du King Fadh Palace, pour mettre la main sur les 35 ha du foncier». Plus d'histoires Sports Beach Volley /2e Coupe Africaine pour les jeunes: Le Sénégal retenu pour l’abriter en août prochain La rédaction 3 juin 2026 0 Sports Foot/30ème et dernière journée Ligue 2 aujourd’hui: Montée et descente au menu d’une dernière journée de feu ! La rédaction 3 juin 2026 0 LA UNE Sports Foot/ Liste définitive du Sénégal pour le mondial 2026 La rédaction 3 juin 2026 0 Laisser un commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire.
En difficulté dans sa candidature à la présidence de la Fédération ivoirienne de football, Didier Drogba pourrait être contraint de renoncer à se présenter. Une situation que déplore Joseph Antoine Bell, ancien gardien de but du Cameroun et actuel chroniqueur à RFI. « C’est incompréhensible, il y a comme un besoin de couper les têtes qui dépassent », a lâché l’ancien portier des Lions Indomptables, interrogé par l’Agence de presse sénégalaise (APS), estimant que ces difficultés des anciens internationaux africains dans leurs pays étaient à contre-courant de ce qui se pratique dans les instances internationales. C’est l’ancien président de la Fifa (Sepp) Blatter qui a lancé l’idée en premier en faisant appel à (Michel) Platini. Et dès son élection en 2017 à la CAF, le président Ahmad a fait appel aux « Légendes » africaines pour faire avancer les choses. Et ça doit être dans l’ordre naturel des choses. » Bell : «Souvent, on se donne bonne conscience» «En Afrique, ça ne pose aucun problème si ce sont des universitaires qui sont nommés recteurs dans les universités. Mais si c’est un footballeur, qui a joué partout et qui a représenté son pays à tous les niveaux, qui se porte candidat, il y a toujours à redire», poursuit Bell, qui prône moins de conservatisme. « le pari d’écouter ses idées et même si à la fin de l’aventure, il n’est pas élu, celui qui a reçu l’onction des clubs peut trouver certaines idées pertinentes et les ajouter à son programme. Mais, souvent, on préfère se donner bonne conscience en faisant appel aux anciens qui ne remettent pas en cause votre gouvernance et qui n’ont souvent aucune ambition pour le football de leur pays» Un tacle aux instances ivoiriennes Pour Joseph Antoine Bell, les footballeurs africains se trouvent dans une situation paradoxale. « Adulés par les dirigeants » quand ils portent les couleurs [du pays] sur les terrains, ils « deviennent comme des pestiférés quand ils vont terminer leur carrière et avoir des aspirations pour faire bouger les choses », a estimé l’ancien de l’ASSE et de l’OM, avant de conclure, en taclant sans les nommer les instances ivoiriennes, qui refusent pour l’heure de parrainer Didier Drogba. « Personne n’a dit qu’il suffit d’avoir été un ancien joueur pour diriger les Fédérations, mais il y a aussi qu’on ne peut pas continuer à mettre à la marge ces anciens footballeurs, ces anciens arbitres qui peuvent faire bouger les choses dans le bon sens.»