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A l’occasion de l’Assemblée générale de l’Association des autorités anticorruption d’Afrique (AAACA), le chef de l’Etat a insisté sur le droit de réserve, qui, selon lui, demeure plus que jamais nécessaire pour ceux qui combattent contre la corruption. «De plus en plus malheureusement, ce droit de réserve est en train de disparaître. Et ce n’est pas acceptable non plus dans un Etat de droit», a-t-il indiqué en soutenant que ce débat doit être évoqué entre eux lors des assises de l’AAACA.
Lutte contre la corruption : Seynabou Ndiaye Diakhaté fuit ses responsabilités et se réfugie derrière son serment
