
La Tribune publie un portrait ‘’inédit’’ de Cheikh Anta Diop, un texte qualifié de tel car il présente les facettes les moins connues de la personnalité du… ‘’Pharaon mouride’’.
L’historien et fervent militant de la fondation d’un Etat fédéral africain avait une maîtrise du Coran, a été ‘’éduqué dans la cour de Serigne Touba’’ (1853-1927), le fondateur de la confrérie musulmane des mourides, selon La Tribune.
‘’Grand musulman’’, Cheikh Anta Diop ‘’ne ratait aucune prière et psalmodiait à chaque occasion les versets sacrés du Coran’’, écrit le même journal, qui relaye ce témoignage de Massamba, l’un des fils du défunt savant : ‘’Les gens ont dit beaucoup de mensonges sur lui. Il ne pouvait être qu’un bon musulman. (…) Travaillant du lundi au dimanche, ses seuls jours de fête, c’était la Korité et la Tabaski (les fêtes les plus importantes du calendrier musulman). Les vendredis, il était l’un des premiers à se rendre à la mosquée.’’
‘’Décrispation’’