Voilà que Le mouvement Frapp, dont le leader Guy Marius Sagna, refuse de servir dans les régions, veut profiter de cette douloureuse situation, pour demander une autorisation de marche pour une amélioration des services de Santé au Sénégal. Cet opportunisme aurait pu être salué, si ce fonctionnaire du Ministère de la Santé avait accepté son poste d‘affectation à Kédougou, pour aller servir le fameux peuple dont il se dit défenseur autoproclamé. Il faut arrêter ce cirque qui n‘est rien d‘autre qu’un populisme de mauvais goût. Personne n‘est dupe !
Les enseignants du public ruent dans les brancards parce les revenus qu’ils vont recevoir seront fiscalisés . Mais diable ! Quel est le pays où les revenus des fonctionnaires ne sont pas fiscalisés, sans une dérogation spéciale ? Le ministère de l’Education nationale a bien précisé que seul l’indemnité de logement de 100 mille francs était exemptée d‘impôts. Et puis par patriotisme, nos enseignants devraient refuser des faveurs comme celles qu’ils réclament c’est à dire la non fiscalisation de leurs revenus.
Par corporatisme, encore une fois, les inspecteurs de l‘éducation entrent dans la danse. Alors qu‘ils devraient ramener ces enseignants à la raison, ces encadreurs enfoncent le clou, à quelques semaines des examens de fin d‘année. Le prétexte de leur soutien est de constater que le net annoncé pendant les négociations ne correspondait pas à ce qui est constaté sur les bulletins. Mais les ordinateurs du ministère des finances peuvent commettre des erreurs qui, du reste, peuvent être corrigées. Pourquoi donc déclencher une grève de protestation? Et puis, ces jours de grève si les ordinateurs les défalquent du prochain salaire, ce sera un motif… de grève et de débrayage. Pourtant tous ces jours de grève….payés sont indus et les enseignants le savent très bien. Ils n‘ont qu’à retourner au Trésor public toutes ces sommes indues qu‘ils ont perçues pendant plusieurs mois de grève . Cela pourrait certainement aider à résorber, une bonne partie du déficit de tables bancs, par exemple..
Nos voisins maliens sont en train de subir l‘autoritarisme d‘une junte militaire, qui n’est pas décidé à quitter le pouvoir et les conséquences de l‘embargo de la CEDEAO. Cette situation devenue intenable pour le peuple malien, a fait sortir de ses gongs, l‘Imam Mahmoud Dicko, l‘influent chef religieux. Au cours d‘un forum tenu à Bamako, Imam Mahmoud Dicko a pris la parole pour dénoncer l‘arrogance de militaires qui dirigent le pays et l‘intransigeance d‘une partie de la communauté internationale. L‘imam Dicko souligne que le peuple malien est ballotté entre des gens, les militaires, qui veulent une transition indéfinie et des gens, les membres de la Communauté Internationale, qui ont des principes.
Heureusement, en Afrique de l’Ouest, à côté de ces régimes militaires, souligne, notre confrère Jean Baptiste Placca de RFI, dans sa chronique hebdomadaire, il y’a des régimes démocratiques comme, le CAP Vert, la Ghana et le Sénégal, où les alternances démocratiques, sont devenues monnaie courante pour ne pas dire chose banale, à l‘issue d‘élections libres et démocratiques. Sans commentaire ! Tant pis pour les nihilistes!Les premières pluies annonçant l‘arrivée de l‘hivernage sont bien accueillies au village.
C‘est à noter, sur les agendas, mes chers cousins!