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Le destin a de l’ironie et du talent : c’est notre numéro 26, Pape Gueye, qui a sonné la révolte. En répondant à l’homonymie du chiffre par la puissance du jeu, il a remis les pendules à l’heure sénégalaise. Un doublé, à la 29e minute puis au crépuscule de la première mi-temps, pour dire à l’Afrique que la hiérarchie serait respectée.
En ce 3 janvier 2026, le Sénégal n’a pas seulement gagné un match ; il a offert à son peuple ses étrennes les plus précieuses : la victoire et la fierté.
Tanger, notre terre d’adoption, a encore vibré. Pourtant, l’année a failli débuter par une douche froide venue du Nil. Dès la 6e minute, les Faucons de Jediane ont frappé, leur numéro 26, Aamir Abdallah Yunis, jetant un voile d’inquiétude sur le stade. Les Crocodiles pensaient nous attirer dans les eaux troubles du doute.
Mais le Lion ne doute pas, il réagit.
