Diffamation présumée contre un guide religieux: Le Collectif Ndiabotu sort l’artillerie lourde pour défendre Serigne Moustapha Sy Al Amine
Face à ce qu’il qualifie de «campagne de diffamation coordonnée», le Collectif
Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine hausse le ton. Dans un communiqué
rendu public mercredi 28 janvier 2026 à Dakar, il dénonce des attaques
médiatiques ciblées contre leur guide religieux et annonce d’éventuelles
poursuites judiciaires contre les auteurs des propos jugés mensongers.
Le bras de fer est désormais engagé. Le Collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al
Amine a décidé de rompre le silence. Dans un communiqué au ton sans équivoque,
intitulé « Mise en garde formelle et actions judiciaires contre les campagnes de
diffamation visant Serigne Moustapha Sy », l’organisation dénonce une offensive
médiatique qu’elle estime orchestrée depuis plusieurs semaines sur les réseaux
sociaux.
Selon le collectif, des individus se livreraient à une entreprise méthodique de
dénigrement à travers des montages vidéo, des publications virales et des accusations
qu’il qualifie d’« infondées ». Objectif présumé : ternir l’image et porter atteinte à la
réputation de leur guide religieux.
Les signataires affirment disposer de « preuves numériques irréfutables », notamment
des captures d’écran, enregistrements et archives, qui établiraient le caractère
volontaire et organisé de ces attaques. Des éléments qui, préviennent-ils, pourraient
être versés dans d’éventuels dossiers judiciaires.
Au-delà de la dénonciation, le collectif a tenu à rappeler l’engagement socio-
économique de Serigne Moustapha Sy Al Amine. Il met en avant ses initiatives dans les
secteurs agricole, éducatif et social : exploitation de vastes superficies dédiées aux
cultures vivrières, création d’emplois pour les jeunes, investissements dans les écoles
et le logement.
« Toutes les personnes employées dans ces exploitations sont rémunérées », précise le
communiqué, insistant sur l’impact concret de ces projets au bénéfice des
communautés locales.
Pour le Collectif Ndiabotu, les propos diffusés relèvent d’une tentative manifeste de
manipulation de l’opinion publique. Il condamne avec vigueur des déclarations jugées «
diffamatoires, mensongères et fallacieuses » et rappelle que de tels actes sont punis
par la loi.
Dans une mise en garde finale, l’organisation appelle à la responsabilité individuelle et
collective, exige l’arrêt immédiat de toute diffusion de contenus calomnieux et se
réserve le droit d’engager des poursuites contre toute personne physique ou morale
impliquée.
« S’attaquer à une figure religieuse de cette envergure, c’est franchir la ligne rouge »,
avertit le Comité de Défense et de Communication du collectif, qui promet de ne laisser
passer aucune dérive.
Abdou Thiam DOGO
