Portrait: Mme Awa Mbodj Ndene, une amazone du tourisme et de la préservation de l’environnement

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Palmarin: Originaire du village de Samba Dia dans la commune de Fimela Mme Awa Mbodj Ndene s’investit depuis plusieurs années dans le secteur du tourisme mais aussi dans la protection de l’environnement.
Une véritable amazone au service de ces deux secteurs pour le rayonnement de la zone de Palmarin. A 49 ans révolus et mère de quatre (4) enfants, Mme Awa Mbodji NDENE est entrée dans le secteur de l’hôtellerie en l’an 2000. Elle est également membre du Groupement d’intérêt économique (GIE) dénommé « La Solution » dont elle est la présidente.
Ainsi, au plan touristique, sur le chemin qui mène au village de pêche de Djiffer, à quelques encablures des premières habitations, est nichée à droite, la « Villa sur la plage ». C’est son réceptif d’accueil de moyenne capacité, agressé par les vagues de l’océan. De quoi d’ailleurs avoir une peur bleue surtout en période de haute marée avec la furie des eaux.


Mais, pour autant, souligne Mme Awa Mbodj Ndene, « l’endroit est paradisiaque. C’est une villa composée de neuf (9) chambres pour une capacité d’accueil d’une vingtaine de personnes. Et, il faut dire que le client qui aime contempler un tel paysage y trouve son compte à travers une diversité d’arbres sauvages qui ceinturent le site où un accueil empreint de cordialité est réservé au visiteur. Notre ambition c’est de faire rayonner le secteur touristique dans la zone de prédilection de Palmarin. Avec comme seul objectif de promouvoir la destination et de la hisser très loin ».
Pour ce qui est du Groupement d’intérêt économique (GIE) dénommé: « La Solution » dont elle est la présidente, Mme Awa Mbodji Ndene, souligne que, « nos activités entrent en droite ligne de la protection de l’environnement. Ce, à travers la lutte contre les déchets plastiques et la transformation des produits locaux dans la commune de Palmarin ».

Mon rêve etait de devenir journaliste

Un sacerdoce que s’est fixé Mme Ndene Awa Mbodji depuis lors. Mais, pourtant, nous raconte-t-elle, « très tôt au plus fort de ma tendre enfance, mon seul rêve était de devenir une journaliste. Et, d’ailleurs, un de mes professeurs m’appelait souvent Adrienne Diop, journaliste à la RTS. Mais, le sort en avait décidé autrement. Car, aujourd’hui, c’est comme si j’étais née pour m’investir dans le développement que j’ai intégré à partir de 2002 dans le cadre de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), une organisation qui s’activait dans la sauvegarde de l’écosystème de mangroves et le financement des femmes et cela jusqu’en 2007 ».
Mais, comme elle était dans l’hôtellerie depuis 2000 à nos jours, Mme Awa Mbodj Ndene qui avait alors déjà tracé son chemin, prit la decision d’adhérer à l’Agence PAMECAS de Fatick. « Ainsi, au sein de cette institution de microfinance, j’y ai occupé très tôt des postes de responsabilité en etant choisie en tant que femme parmi les dirigeants précisément à partir de l’année 2011 ».
Et grâce à son dévouement, une dizaine d’année plus tard, elle fut proposée et nommer, souligne-t-elle, « au poste de Présidente du Conseil d’administration de Pamecas Fatick depuis 2021 à nos jours ».
Mais qu’à cela ne tienne, le secteur du tourisme dans notre localité bat de l’aile et les difficultés ne manquent pas. Mme Awa Mbodj Ndene de faire noter ainsi, « l’insalubrité, le manque d’eau, l’insécurité, les problèmes environnementaux, les plages sales, entre autres ».
D’où, à travers le groupement d’intérêt économique (GIE), la préoccupation majeure de Mme Ndene, selon elle, « est de rendre notre localité propre pour avoir une belle image qui attire et de valoriser nos produits locaux pour les faire découvrir à la clientèle étrangère ».

Mohamadou SAGNE

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