Par Idrissa Benjamin Sané
Le souverainisme ne se décrète pas, au point de faire croire aux Sénégalais que si Sonko était là, il n’y aurait pas de hausse.
Comme qui dirait que ce désormais ex-Premier Ministre était le Président de la République.
L’ex-ministre de l’Intérieur, Mouhamadou Bamba Cissé, sous l’ère Sonko, n’avait-il pas annoncé la hausse obligée des prix du carburant ?
Faire croire aux populations que c’est le FMI qui a exigé cette hausse, est de la démagogie de la pire espèce pastefienne. Un procès en sorcellerie qui ne passera pas.
D’ailleurs, les Sénégalais ne prendront jamais au sérieux cet intermittent du spectacle du nom de Amadou Ba, réputé pour les inepties qu’il débite à longueur de journée.
Même la nationalisation de nos puits de pétrole ne mettrait pas le Sénégal en marge des cours des marchés mondiaux du pétrole.
Au lieu d’une hausse, il s’agit plutôt d’un ajustement dû au conflit au Moyen-Orient qui a bouleversé toutes les certitudes au niveau mondial. Ce que nous demandons, c’est la protection des consommateurs face au lobbying des commerçants et des transporteurs qui pourraient procéder à l’augmentation des prix, notamment les denrées alimentaires et le transport.
Au Pastef et à son avocat du diable, nous leur rappelons que Sonko a eu 2 ans pour renégocier les contrats miniers. Pourquoi n’a-t-il pas réussi? Soit, lui et son ministre étaient incompétents. Soit, ils se sont rendus compte que les contrats ne sont pas des chiffons à jeter dans des poubelles.
Halte à la manipulation et au mensonge.
Le Président BDF ne trahira jamais son peuple pour faire plaisir à des institutions, fussent-elles FMI ou Banque Mondiale. Les chiens aboient, la caravane passe.
Idrissa Benjamin SANE, journaliste-communicant et Membre du parti KIIRAY/ Ziguinchor
