La présidente du Mouvement Les Visionnaires de la République, Marème Diouf, appelle les acteurs politiques à faire preuve de responsabilité face aux tensions institutionnelles consécutives au rejet de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026. Pour elle, les rivalités politiques ne doivent jamais prendre le dessus sur l’intérêt général et les préoccupations des populations.
La présidente du Mouvement Les Visionnaires de la République ne mâche pas ses mots. « Le peuple ne doit pas être l’agneau du sacrifice d’une guéguerre politique », martèle Marème Diouf dans une réflexion citoyenne intitulée « Pour une République au service de tous », qui nous est parvenue.
Selon elle, si la Présidence de la République constitue le visage de la République et l’Assemblée nationale sa voix, le peuple en demeure l’âme, la source et la raison d’être. Une manière de rappeler que, dans toute République, le pouvoir appartient d’abord aux citoyens.
«La Présidence de la République et l’Assemblée nationale ne sont pas des institutions qui doivent se placer au-dessus du peuple. Elles sont avant tout ses représentantes, ses vitrines et les miroirs de ses aspirations », souligne-t-elle.
Dans sa réflexion, Marème Diouf insiste sur la vocation fondamentale de ces deux institutions. La Présidence doit, selon elle, incarner la volonté générale, l’unité nationale et les ambitions collectives. Quant à l’Assemblée nationale, elle doit rester la voix du peuple, le lieu où ses préoccupations trouvent une traduction dans les débats, les lois et les décisions publiques.
Mais au-delà des prérogatives institutionnelles, la présidente du mouvement estime qu’une exigence fondamentale doit guider l’action des responsables publics : ne jamais perdre de vue les citoyens au nom desquels le pouvoir est exercé.
La situation politique actuelle, marquée notamment par le rejet de la LFR 2026 à l’Assemblée nationale, ne laisse pas indifférente l’adjointe au maire de la commune de Dalifort, dans la banlieue dakaroise. Face aux tensions entre les acteurs politiques, elle appelle à privilégier la responsabilité et la primauté de l’intérêt général.
«Un élu du peuple, c’est avant tout agir avec responsabilité, tout en sachant que l’intérêt général prime en tout lieu et en toutes circonstances », rappelle-t-elle avec fermeté.
Pour la présidente du Mouvement Les Visionnaires de la République, l’action publique doit impérativement rester orientée vers les aspirations des citoyens. « Tout doit partir du peuple, tout doit être fait pour le peuple et tout doit, en définitive, revenir au peuple », affirme-t-elle.
Une conviction qu’elle résume en rappelant que « le peuple est la source de la légitimité, la raison d’être des institutions et le véritable propriétaire de la souveraineté nationale ».
M SARR
