Quand la mémoire fait défaut, la dignité se perd.
Abdourahmane Diouf, au lieu de se hisser au niveau des grands débats de l’heure, choisit de s’attaquer au Premier ministre Ousmane Sonko et à son parti, Pastef. Quelle ironie de voir celui qui a tant erré d’un camp à l’autre se permettre des leçons à un homme qui a tout sacrifié pour la liberté, la justice et la souveraineté de son peuple.
Ousmane Sonko n’a pas conquis le cœur des Sénégalais dans les salons climatisés ni à coups de discours opportunistes. Il l’a fait dans la douleur, la dignité et la persécution.
Son combat a été celui d’un homme debout face à la machine d’un régime qui voulait l’écraser.
Des centaines de militants du Pastef ont connu la prison, l’exil ou la mutilation.
Certains ont perdu la vie tombés pour que la vérité et la justice triomphent dans ce pays.
Leur sang, leurs larmes, leurs espoirs ne seront jamais effacés par la petitesse de ceux qui veulent réécrire l’histoire.
Ce combat n’est pas celui d’un homme, mais celui d’un peuple qui s’est levé.
Chaque martyr du Pastef est un témoin de cette lutte pour la dignité nationale.
Nous n’oublierons ni les noms ni les visages de ceux qui ont payé le prix fort.
Alors, Ass Diouf, avant d’attaquer ceux qui ont souffert pour le Sénégal, regardez dans le miroir de l’histoire :
là où certains ont résisté à la dictature, d’autres ont préféré les honneurs faciles.
Nous, nous choisissons la fidélité, le courage et la justice.
Justice pour nos martyrs.
Honneur à nos résistants.
Respect à Ousmane Sonko, symbole de la dignité sénégalaise.
Tous au rassemblement du 8 novembre.
Dr Macoumba Mbodji,
Pastef koumbal
Commune de Latemingue
