«Il faut destituer Patrice Motsepe» : l’appel frontal du journaliste Alassane Cissé
La décision controversée du Jury d’Appel de la Confédération africaine de football (CAF) continue de provoquer une vague d’indignation. Le journaliste sénégalais Alassane Cissé hausse le ton et appelle à une mobilisation internationale, allant jusqu’à exiger la destitution du président de l’instance.
La colère ne retombe pas. Et elle prend désormais une tournure politique et symbolique. Après la décision décriée du Jury d’Appel de la Confédération africaine de football, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer ce qui est perçu comme une grave entorse à l’éthique sportive.
Parmi elles, celle de Alassane Cissé se distingue par sa fermeté. Le journaliste dénonce une décision qui, selon lui, porte atteinte à la crédibilité du football africain et au respect dû à ses acteurs et à ses légendes.
Mais au-delà de la dénonciation, l’appel se veut structuré. Alassane Cissé invite d’abord l’amicale des anciens internationaux sénégalais à initier une pétition internationale d’indignation et de condamnation. L’objectif : internationaliser le débat et contraindre les instances à rendre des comptes.
Dans un second temps, il appelle à une mobilisation des grandes figures du football africain. Des noms prestigieux sont évoqués : Didier Drogba, Emmanuel Adebayor ou encore Jay-Jay Okocha. Ces icônes, selon lui, doivent porter une pétition continentale capable de fédérer l’opinion publique africaine.
Une absence est toutefois notable : celle de Samuel Eto’o, écarté en raison de ses responsabilités actuelles à la tête d’une fédération nationale, qui limitent sa marge de manœuvre.
Au cœur de cette offensive, une exigence claire : le départ de Patrice Motsepe. Pour Alassane Cissé, le président de la CAF incarne désormais une gouvernance fortement contestée.
Cet appel marque une escalade dans la contestation. Il pose, en filigrane, la question de la crédibilité et de l’avenir de la Confédération africaine de football. Car au-delà d’une décision, c’est la confiance dans les institutions sportives africaines qui vacille.
« Avant que le football africain, qui bouscule le monde, ne recule », alerte le journaliste. Une mise en garde qui résonne comme un signal d’alerte adressé aux dirigeants du football continental.
Si tu veux, on peut encore renforcer la chute (dernière phrase) pour qu’elle soit encore plus marquante.
Abdou Latif NDIAYE

Après que son contentieux avec le Maroc soit vidé par le TAS, le chantier pour le Sénégal sera de se lancer vers une campagne devant conduire à la destitution de Motsepe et tous ces corrompus de l’instance dirigeante du football africain, des affairistes sans foi ni loi ne connaissant rien au football.